CE QUE J’AI ARRÊTÉ EN 2019 (et je me porte bien mieux depuis)

J’ai toujours été assez partagée au sujet des « bilans de fin d’année » et des « nouvelles résolutions ».

Honnêtement, je trouve ça assez anxiogène.

Ça nous met une certaine pression, que ce soit pour les objectifs à venir ou ceux qu’on a accompli. Mais je crois aussi beaucoup au fait de se remettre en question. C’est ce qui nous permet de prendre du recul, de faire le point, pour mieux avancer.

Et pour progresser.

Et cette année, grâce aux rencontres que j’ai pu faire notamment des invités d’InPower, mais aussi de tous les podcasts que j’écoute (avec le recul, c’est aussi ce qui m’a permis de réaliser que ce sont les podcasts qui me nourrissent le plus et qui me font grandir), je réalise, que mon état d’esprit a changé sur pas mal d’aspects.

À la fois donc pour faire moi-même le point sur mon année, et pour vous partager comme un « best-of » de tout ce que j’ai appris cette année, je me suis dit que j’allais rédiger cet article.

VOULOIR TOUT FAIRE

Clairement, s’il y a bien quelque chose qui me caractérise, c’est la volonté de vouloir faire de mon mieux dans tous les domaines (et oh, je n’ai pas choisi @mybetterself pour rien mdr).

Et en soi, c’est plutôt une bonne chose ; mais dans les faits, c’est impossible.

Tu ne peux pas être au max PARTOUT.

Dans le travail, dans tes études, dans ta relation amoureuse, auprès de tes amis et de ta famille. Et envers toi-même.

Et j’ai mis beaucoup de temps à le comprendre : j’avais l’impression que c’était moi qui ne devais pas assez bien faire, si je n’arrivais pas à tout gérer parfaitement.

Et j’ai réalisé cette année, à force d’échanger avec des entrepreneur.e.s, qu’en fait non, c’était tout simplement normal.

Oussama (que j’ai reçu dans cet épisode) a pour habitude de dire : dans le triptyque travail, amis/famille, couple, tu peux en avoir 2 sur 3 mais pas les 3.

C’est un peu radical je pense (mais ça représente bien Oussama  😂), mais je pense qu’il y a une part de vrai. Il suffit juste de prioriser. Et de savoir quelles sont TES priorités à un moment précis. Elles sont différentes d’une personne à l’autre, elles sont différentes d’une période à l’autre ; l’important, c’est qu’elles soient claires à tes yeux et que tu ne culpabilises pas à leur propos. Si tu vois qu’elles ne te rendent pas heureuse ou épanouie, tu peux toujours les modifier en fonction de ton ressenti !

VOULOIR TROP FAIRE

Non, ce n’est pas une typo, c’est bien un point différent que le précédent, bien qu’il n’y ait qu’un mot qui change.

Même quand j’ai commencé à prioriser, notamment mon activité professionnelle qui est vraiment ce qui me fait le plus vibrer et qui me procure le plus de plaisir, j’ai eu du mal à réussir à tout faire. Entre le podcast, YouTube, Insta, GirlzInBiz, mes études, et ma marque de lingerie, ça commençait à faire beaucoup 😅

Alors j’ai appris à faire ce que juste ici j’avais toujours eu beaucoup de mal : déléguer.

J’avais travaillé avec 2-3 personnes dans le passé, et honnêtement ça ne s’était jamais très bien passé. J’avais l’impression qu’ils ne comprenaient pas vraiment ce que je faisais et où je voulais aller, qu’il y avait une dimension trop personnelle à mon activité pour qu’ils puissent vraiment comprendre et s’investir autant que moi. Du coup, j’en gardais un très mauvais souvenir, et j’étais très réticente à l’idée d’embaucher. Et puis, finalement, avec le lancement de Je ne sais quoi, je n’ai pas eu d’autre choix que de m’entourer – tout simplement parce que j’avais besoin de compétences dont je ne disposais pas !

Et d’être « contrainte » de recruter d’abord une styliste, puis une chef de produit, et de voir que ça se passait TRÈS BIEN, ça m’a énormément rassuré. J’ai juste compris qu’il fallait que je trouve vraiment des personnes qui me correspondent, et avec qui je suis totalement alignée sur ma vision et les valeurs qui me tiennent à coeur.

RÊVER PLUTÔT QUE FAIRE

Un grand piège dans lequel on peut tomber, c’est de voir ce que les autres font, et se dire « Oh, moi aussi j’aimerais faire ça ! » mais concrètement, ne jamais le faire.

Déjà, je pense qu’il faut toujours partir de SES envies, de ce qu’ON a envie de faire au plus profond de nous, sans vraiment regarder ce que font les autres. Si tu aimes quelque chose, crois-moi, tu le sais au fond de toi – et c’est généralement ce qu’on aimait le plus faire quand on était enfant (c’est un pattern qui revient souvient dans ce qu’on m’ont partagé les invités d’InPower). Et surtout, si tu rêves de quelque chose, si vraiment tu en as envie, et bien, FAIS-LE.

Ne regarde pas ce qui est difficile.

Ne regarde pas ce que tu ne sais pas faire.

Regarde ce qui te fais vibrer.

Regarde ce que tu peux apprendre.

J’ai la chance d’avoir toujours beaucoup aimé créer, donc quand j’ai envie de donner vie à quelque chose, généralement, je le fais (c’est par exemple ce que j’ai fait pour Instagram puis mon podcast InPower, qui sont les deux premières plateformes que j’ai créé) ; mais c’est quelque chose que j’ai eu plus de mal à faire, d’abord avec YouTube (justement parce que je me comparais à ce qui existait déjà et que je me disais que je ne serai pas à la hauteur), puis encore plus concrètement avec ce blog (je me trouvais des excuses pour ne pas le faire car « c’était trop tard »), mais j’ai réalisé cette année que si j’ai envie, sincèrement, de le faire, il n’y a que moi qui me retenait de le faire.

Que peut-il se passer au pire ?

Au pire, ça ne te procure pas de plaisir, et tu arrêtes.

Tu ne perds rien à essayer 🙃

AVOIR HONTE DE SES AMBITIONS

Il y a un dernier gros enseignement que je retire de l’année qui vient de s’écouler.

Un que je n’ai vraiment intégré que très récemment.

Ça fait LONGTEMPS (genre vraiment longtemps) que j’entends, notamment sur des podcasts américains, l’importance d’avoir de « grands rêves », de « grandes ambitions », afin de leur donner vie. Je me souviens d’un épisode où j’entendais l’hôte du podcast conseiller à chacun d’entre nous de faire, au début de l’année, une grande road map de nos objectifs pour l’année à venir.

Et puis, tu sais, des objectifs chiffrés.

Avec des montants.

Et puis vraiment, sur le coup, je m’étais dit « baaaah, non, ce n’est pas pour moi, c’est trop centré sur l’argent !! »

Et vouloir faire de l’argent, c’est mal – en tout cas, c’est plus ou moins avec cette idée qu’on est élevé.

Mais ça, ce n’est que si on se focalise sur l’argent.

Derrière l’argent, il y a juste le fait que ce que tu fais marche – et donc a du sens – et donc peut aider des gens.

Et vouloir aider le plus de gens possible, c’est cool. C’est même très cool, et c’est exactement ce que je veux faire.

J’ai notamment eu ce déclic quand j’ai reçu dans cet épisode Adrien Garcia du podcast Entreprendre dans la mode.

Il m’a dit : moi, je souhaite que Réuni (sa marque) soit la première marque de prêt-à-porter pour femmes dans le monde.

Et au début, je me suis dit « Dis-donc, il s’y croit un peu le coco ».

Et en fait, quand il m’a posé la question pour Je ne sais quoi, et quel avenir je lui réservais, j’ai compris.

J’ai compris que pour faire de grandes choses, il faut s’autoriser à y croire.

Et il faut y croire.

C’est un peu le principe de la visualisation, et c’est ce que j’ai retiré de beaucoup d’épisodes de podcasts écoutés avec des chefs pâtissiers et des sportifs de haut niveau, qui font de la compétition. Ils ont tous la même conclusion : pour gagner, il a fallu qu’ils croient dur comme fer qu’ils allaient gagner. Il a fallu qu’ils en soient persuadés.

Alors soyez persuadés.

Soyez persuadés que vos rêves vont se réaliser.

Car si même toi tu n’y crois pas à 1000%, qui va le faire à ta place ?

Je vous laisse méditer ces quelques réflexions la mif, et je viendrais pour ma part les reprendre demain, en lisant vos commentaires, avis, témoignages sur le sujet ❤

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Cet article a 6 commentaires

  1. Clementine

    Tellement vrai ce que tu dis ici, mais ça fait aussi peur de croire a ses rêves parce que c’est prendre le risque de ne pas réussir a les atteindre de se mettre une trop grosse pression etc… Moi qui suis d’un naturel a vouloir absolument atteindre mes objectifs, je me met une pression immmense et rêver trop grand peut faire peur dans ces cas là.
    Merci pour ce partage en tous cas et je prends toujours autant plaisir à te lire ou écouter tes podcasts!
    Merci !

  2. Auxane

    Merci, je pense que j’avais besoin de le lire, qu’il ne faut pas avoir peur de ses reves et d’avoir de grand rêve.
    J’avais besoin de le lire pour que ça me saute au yeux , pour que je m’autorise à le faire.
    Merci pour tout ton travail , ta sincerité et ta possitivité.
    Je me lance ,je crois en moi

  3. Coralie

    Merci 🙏🏻😘

  4. Agathe

    Entièrement d’accord même si malheureusement en France ça n’est pas très bien vu d’avoir de grandes ambitionsurfaces surtout quand on est une fille je pense. Mais plus je progresse et plus je m’autorise à rêver grand et inversement plus je rêve et plus je réussi finalement.
    Merci encore louise pour ce que tu nous partagés de beau de bon et de vrai, bisous et beaucoup de bonheur dans cette décennie qui sonne si bien !

  5. Evvie

    Tu as tout dit ! Merci ❤️

  6. Jeanne

    Whoua! Je m’ettendais pas ça. C’est génial tu donnes de la motivation et de l’energie tout autour de toi. Tu fais naître des déclics et de l’ambition.

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